Depuis sa cellule à Kinshasa, Constant Mutamba, se présentant comme « chef de file de l’opposition républicaine », fixe ses conditions pour une participation au dialogue national.
L’opposant exige une décrispation politique réelle, des garanties de sécurité pour le retour des opposants en exil et une conduite sincère du processus. Il prévient que le dialogue ne doit être ni un partage du pouvoir ni une « blanchisserie » pour des groupes armés.
Détenu depuis 154 jours, l’ancien ministre de la Justice affirme être victime d’arrestations arbitraires, de condamnations injustes et de mauvais traitements, tout en revendiquant son choix de rester au pays par patriotisme.
Il cite Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund et Adolphe Muzito comme figures de l’opposition pacifique.
Le débat sur les conditions d’un dialogue crédible reste ouvert.



